Edition du
25 mars 2010
  Sexo  




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Notre géographie amoureuse



Et s’il y avait des chemins balisés pour se diriger sans se tromper vers le plaisir assuré. Un plan, un guide pour découvrir notre anatomie et ses points sensibles. Ne cherchez plus, nous vous prenons par la main, pour dessiner la carte du plaisir au féminin. Pour l’occasion, nous avons recueilli vos meilleurs moments à deux.

Texte : Florence Merlen

- Les pieds dans le plat « Le pied peut être franchement le point de départ d’une montée en puissance du plaisir. Au départ, avec Vincent, on n’y prêtait pas vraiment attention. Il me caressait doucement, puis remontait rapidement vers les mollets et les cuisses. Un jour une amie m’a parlé de ses pieds et de la jouissance qu’elle éprouvait quand son chéri les lui caressait. Tout le secret réside dans un point bien particulier à stimuler : la partie inférieure du talon. Le soir même, nous nous sommes jetés sur nos pieds. Hé oui, c’était vraiment le pied. Une bonne entrée en matière avant de se lancer vers des contrées plus chaudes ». Vanessa, 31 ans

- La dent dure « Mon nouveau Jules a une technique imparable pour me faire monter au ciel : les petites morsures dans le cou. Attention, pas les crocs, juste des petits coups de dents sur les zones les plus charnues et les plus tendres. Quand ? Pendant l’acte sexuel bien sûr, et donc dans une certaine position, je vous laisse deviner ». Virginie, 22 ans

- Désir en pointe « Je ne peux pas imaginer une relation sexuelle, droit au but, sans les mains. Pour moi, mon homme doit être attentif à tous les coins et recoins de mon anatomie, et en particulier mes seins. Pour les faire hérisser d’envie, il doit savoir jouer avec sa langue. Mordiller, tirer, sucer, lécher, bref, la salive chaude aidée d’une langue aventureuse, me fait littéralement fondre. Mieux encore, les montagnes russes, lorsque mon amoureux fait le chaud et le froid en promenant un glaçon sur mes tétons ». Odile, 27 ans

- Massage divin « Je frisonne à l’idée d’en parler. Je suis hypersensible, c’est vrai. Mais lorsque l’homme que j’aime commence par me caresser le dos, je fonds. Il opère par de petites pressions sur les épaules au départ. Les mains enduites d’huile de massage aux odeurs enivrantes, il alterne ensuite avec des pressions plus appuyées. Et les caresses deviennent divines lorsqu’elles atteignent le bas des reins ». Delphine, 36 ans

- Le nombril du monde « Le supplice des supplices, c’est lorsqu’il joue avec mon nombril. Une langue qui commence par effleurer le bouton, puis elle devient incontrôlable en forçant le passage. Frissons garantis. ». Rosine, 24 ans

- Zone sensible « Je ne suis pas une adepte des fessées. Chacun trouve son plaisir là où il le veut. Moi ce sont les fesses oui mais tout en douceur. Il y a un point où il faut insister, où les sensations sont rapidement décuplées, une petite zone entre le haut des cuisses et la naissance de la fesse ». Johanne, 18 ans


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